Passerelle numéro 71
Carême
- Février 2010
Editorial
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cette édition,
cliquez ici
C comme cœur
Parce que le carême est une affaire de cœur,
Il ne s’agit pas simplement de faire de bonnes actions,
Il faut aussi renouveler son cœur, le changer, le refaire
A comme amour
Parce qu’il est la source de la vie,
Il nous permet de dépasser nos propres limites,
D’aller toujours plus loin
R comme rêve
D’un monde plus juste et plus humain
Où tous mangeraient à leur faim,
Où la paix fleurirait enfin
E comme énergie
Parce qu’il en faut pour 40 jours,
Il ne suffit pas de bonnes intentions au départ,
Il faut tenir, persévérer, et avancer encore
M comme moi- même
Parce que c’est à l’intérieur de moi
Que je dois chercher ce qui m’empêche chaque jour
De jeûner, de donner ou de prier
E comme espérance
Parce que rien n’est possible sans elle…
Le carême est le temps de l’espérance
Qui ouvre des possibles encore insoupçonnés…
F Ruscart Vanderdorpe
VIE PAROISSIALE
Le jeu scénique et l’exposition des reliquesDans la
précédente édition de votre
« Passerelle » vous avez pu lire
un article concernant la première manifestation
organisée à l’occasion de cet
événement :
« Conférence sur les
reliques », par Ch. Van der Plancke.
Parler des autres manifestations, en
évitant les
« redites »,
puisqu’elles ont fait l’objet de publications assez
détaillées dans les dernières
éditions du journal
« Dimanche », n’est pas
aisé.
Nous vous en proposons cependant quelques
extraits. Que leurs auteurs soient conciliants avec la
rédaction, s’ils n’en retrouvent pas
toujours la substance. Cela reste une approche subjective.
Jeu scénique – 29 novembre 2009 – Equipe organisatrice
…« Personne
d’entre nous n’avait une formation pour cette
réalisation, mais notre « metteur en
scène » a
énormément de dons.
Aussi, l’Esprit Saint est toujours
premier et suscite le choix de l’un ou de l’autre.
Il prépare les dons nécessaires pour que tout
arrive à terme avec Sa grâce et en Son temps.
Nous pensons qu’Il
désirait nous apprendre la patience,
l’écoute, l’émerveillement et
une confiance inébranlable en sa toute-puissance
d’amour. Notre-Dame et tous les saints veillaient sur tous et
nous portaient dans leur prière »
…
« Avec l’aide de Marie, nous avons
réussi à partager notre enthousiasme et
à faire passer de beaux messages
aux spectateurs. Tout ceci dans
une confiance et un abandon total à la grâce du
Seigneur qui conduisait le spectacle, vivant au milieu de
nous ; partageant son Amour et le faisant rayonner sur tous
les visages.
Nombreux sont ceux qui ont, tout comme les
spectateurs, été touchés par
l’un ou l’autre des passages
« sensibles » de la
pièce »
… « Nous avons traversé des moments de doute, de peur, nous rendant compte peu à peu de l’ampleur du projet et ne notre incompétence. Puis aussi la fatigue, le stress ... Sans l’intercession de Notre-Dame et des nombreux saints réunis … ce spectacle n’aurait pu se réaliser »
… « Nous continuons à avoir un immense désir de témoigner que Jésus est Vivant au milieu de nous ; que nous sommes reliés à tous ces témoins qui nous ont précédés dans la foi ; que la vie continue et qu’ils agissent au milieu de nous ; qu’il est temps d’ouvrir les yeux et les oreilles de notre cœur et de laisser l’Esprit agir en nous »
Ouverture et fermeture solennelle de la châsse et exposition des reliques – du 5 au 11 décembre 2009 – Gérard Van Haeperen
… «
Je me suis toujours
intéressé
aux reliques et ai été
cérémoniaire lors de l’ouverture
d’autres châsses, contenant des corps de saintes.
Cette fonction liturgique de cérémoniaire de la
basilique de Basse-Wavre, lors de l’ouverture et de la
fermeture de la châsse, fait partie de tout un
ensemble ; je peux cependant compter ces journées
parmi les plus belles de ma vie. J’ai assisté un
peu partout à des cérémonies
d’ostensions solennelles de reliques »
… « Dans notre monde scientifique, on a
trop souvent tendance à jeter le discrédit sut
ces reliques, vieilles de 2000 ans. Celles qui ont
été étudiées
scientifiquement nous apprennent souvent beaucoup de choses et, ce qui
est important, elles rejoignent tout à fait les
Evangiles »
… « J’ai eu l’insigne honneur d’être, en 12 ans (de 1997 à 2009), trois fois cérémoniaires lors des ouvertures et fermetures de la châsse… Je dois avouer que toutes – les personnalités ecclésiastiques - ont été fidèles aux directives que j’ai eu l’honneur de leur donner ; ils ont suivi tout ce que le rituel prescrit pour ces cérémonies. Ne dit-on pas que lors des grandes cérémonies du Vatican, le Pape lui-même ne doit obéir qu’à une seule personne, son cérémoniaire ! »
… « Quand je présente les reliques, en les expliquant, je le fais avec recueillement ... Tout le temps que je passe près des reliques est pour moi une forme de prière. Ces reliques sont des signes de la communion des saints, de la présence de ces derniers à Basse-Wavre et de leur intercession pour nous. Ces signes sont concrets et tangibles ; c’est ce message que nous livre depuis 2000 ans, la dévotion chrétienne envers les reliques » …
Sur la base des propos recueillis par GT
Un
livre d’or, ouvert le jour même du spectacle du jeu
scénique, recueillant les impressions et commentaires de
beaucoup d’entre-nous a circulé.

En voici quelques extraits.
« Un spectacle éclairé de l’intérieur ! La Vierge Marie a dû être très émue »
« Quelle évangélisation pour tout le monde quand toutes les générations se mettent ensemble. Merci pour ce beau spectacle »
« Un spectacle historique qui nous mène au cœur du Christ par les bras de Marie. Merci à tous pour cette belle représentation vivante, joyeuse et chantante »
« Une soirée excellente et formidable pour la paroisse, mais aussi pour le Brabant Wallon, le diocèse. Que la grâce de Jésus et Notre-Dame nous accompagne »
« Une équipe formidable, un jeu inoubliable et que de plaisir dans la grâce de Marie »
« Inoubliable ! Une pierre à l’édifice spirituel de la paroisse. Bravo à tous »
TG
Soir de
fête, retrouvailles…
Chacun
a préparé son cœur !
Et,
certains mets à partager qu’il
dépose au buffet!
L’équipe
de base a préparé la salle, c’est
convivial et chaleureux !
Les
tables sont couleur soleil, les verres circulent avec ou sans
bulles…
Un
apéro joyeux, on signe les trois tabliers, le grand livre,
on achète le DVD
Heureux
on chante Marie qui nous réunit.
Choisir
la table, s’unir aux autres convives, s’asseoir,
s’installer …
Petit mot
d’accueil de Patricia, de Victor, l’ambiance est
déjà assurée.
« Bénissez-nous
Seigneur, la table, ce repas » on chante avec
Christian si heureux de partager ce temps avec nous !
Ecouter
et découvrir autrement l’autre : devenir
souris ou chat ou colombe, s’étonner, apprendre,
créer d’autres liens…
Partager :
du potage en entrée, bien chaud, bien bon !
Puis…
salés, colorés, variés,
choisissez… chacun des plats est
délicieux !
Et
voici sucrés les desserts !, en galettes, en tartes
et gâteaux à la crème, au chocolat, aux
fruits et même une basilique à savourer !
Le vin
est rouge ou blanc, l’eau et les soft et puis….
La
chanson pour le dîner ! quel talent, chacun
s’y retrouvait, personne n’était
oublié, vraiment Brigitte ne cessera de nous
étonner…
Pour
cette belle aventure du jeu scénique merci
à tous et toutes !
Quelle
joie ce souper qui nous a (presque) tous rassemblés sous le
regard de Notre Dame. C’était bon,
c’était vrai, et loin d’être
oublié !
Brigitte Houyet
L'Equipe d'Animation Paroissiale vous informe
L’Equipe d’Animation Paroissiale, qui s’est depuis peu renforcée avec l’arrivée de Damien Desquesnes, continue son travail.
Quelques
initiatives récentes :
-
Pour mieux mettre en évidence
l’importance de la Parole et la mission qui est
confiée aux lecteurs, le célébrant
remet désormais à ceux-ci le lectionnaire lors
nos célébrations dominicales.
-
Afin d’assurer un bon accueil à
chacun - habitué ou non - aux messes dominicales, des
petites équipes d’accueil sont en train de se
mettre en place.
-
Le thème retenu pour le Carême est le
Credo. C’est également le thème
proposé par nos évêques pour
l’année. Nous nous proposons de
l’approfondir plus particulièrement pendant cette
période ; quelques enseignements y seront
consacrés durant notre cheminement vers Pâques.
La vie d’un lieu de culte de près de 1000 ans est jalonnée de bien des dates. Si l’an passé, nous fêtions les 10 ans de notre jeune basilique, le nombre 1710 bien en évidence sur notre clocher nous rappelle que notre église fête cette année ses 300 ans. Nous y reviendrons prochainement.
L’EAP
VIE DE L'EGLISE
Merci, Monsieur le Cardinal
De
nombreux fidèles ont assisté tout au long du
week-end du 8 au 10 janvier aux dernières eucharisties
de
remerciement et d’action de grâce au
Cardinal
Danneels,
après 30 ans au faîte de la
hiérarchie catholique en Belgique.
Vendredi 08 janvier 2010, à 19h, le cardinal était à la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles pour une dernière cérémonie dans le vicariat du Brabant wallon. La célébration s’est déroulée devant des fidèles, transis de froid, mais « réchauffés » par l’amour de l’Eglise et de Jésus, le charisme, la profondeur, la sympathie et la chaleur de celui qui les a guidés au cours de ces 30 dernières années.
L'homélie qu'il prononça – sorte de testament spirituel - portait sur l'engagement des chrétiens dans le monde d'aujourd'hui.
Il n’entre pas dans nos intentions d’en faire le résumé et encore moins d’en reprendre certains extraits, ce qui serait d’une part ambitieux et d’autre part imparfait. Nous nous limiterons dès lors à en reprendre les points essentiels.
- Fixer notre regard sur Jésus – Il est là au milieu de nous - pour former une « Eglise d'adoration » ;
- Aimez l'Eglise, et l’aimez telle qu'elle est ; célébrer la liturgie – qui contient sa force d’évangélisation - dans la ferveur et la beauté ;
- Etre dans le monde - Annoncer et pratiquer l'évangile dans toute sa radicalité. Et surtout ne pas en faire un secret.
- Pratiquer la réconciliation et le pardon
Si vous souhaitez prendre connaissance du texte de l’homélie, vous pouvez consulter le site web de la paroisse (www.ndbw.be) sous l’onglet Lien/Téléchargement/Paroisse ou en demander une copie au secrétariat de la paroisse.
G.T
Mgr Léonard, a été nommé par Rome comme nouvel archevêque de Malines-Bruxelles et primat de Belgique. Accueillons-le !
Comme l’a
très justement partagé Christian, notre
curé, dans un de ses messages,
« … Prions ensemble pour que nous, les
catholiques, en particulier ceux du diocèse de
Malines-Bruxelles,
nous
apprenions à ne pas nous laisser modeler par l'avis seul des
medias qui ne manqueront pas de faire l'évaluation de la
personne désignée, en critiquant ses
défauts ou sa sensibilité
ecclésiale... Au contraire, prions pour que nous recevions
« ce regard de foi » qui nous
fera accueillir cet homme comme celui que le Seigneur nous envoie et
qui sera notre Berger, en Son Nom, pour les années
à venir…
Merci ! Ce sera pour nous une manière concrète d'aimer l'Eglise, notre Eglise locale, autre souhait de notre Cardinal... »
PRIERES
Merci Seigneur,
De m'avoir
donné cette canne d'aveugle qu'est l'espérance.
Avec elle je sais
poursuivre ma marche en tâtonnant, avec la certitude
d'avancer vers Vous, mon objectif final.
Car la
direction vers laquelle on va, est plus importante que la
vitesse…
Je resterai aveugle
jusqu'à la fin;
Mais la canne de
mon espérance m'aidera un jour à frapper
à la porte de l'éternelle voyance.
Jean Rerray, poète chrétien namurois
Seigneur, allumes mes braises
Je ne suis pas uniquement
|
![]() |
Charles Singer
Seigneur,
Nous ne
t’avons jamais vu... et pourtant nous savons que tu nous es
proche... puisque Tu connais le coeur de chaque homme,
Tu sais que
chacun voudrait se rapprocher de Toi en se débarrassant des
cendres qui encombrent son quotidien.
Tu sais aussi que
nos chemins sont remplis d’ornières, de
détour et de cailloux.
Aide-nous
à les éviter, à les contourner,
à nous en éloigner.
Aide-nous
à trouver le chemin qui
Ouvre notre
cœur à la confiance !
Seigneur,
Tu sais nos limites
: apprends-nous à les accepter,
Donne-nous le
courage et le goût de continuer, même si
c’est difficile, même si nous sommes peu nombreux.
Tu l’as
constaté Toi-même :
« La
moisson est abondante, les ouvriers peu nombreux. »
Dans Ton Evangile,
Tu nous expliques ce qu’est la tendresse, ce qu’est
la miséricorde.
Toi-même,
Tu t’es penché sur les pauvres, sur les malades,
sur les petits, sur l’aveugle, sur la Samaritaine.
Montre-nous
qu’au-delà de nos peurs, de nos
inquiétudes et de nos résistances, nous pouvons
vivre dans la compréhension et la fraternité.
Aide-nous
à trouver le chemin qui
Ouvre notre
cœur à l’amour 
Seigneur,
Tu sais que nous
cherchons Ton Visage, que nous cherchons Ta lumière.
Tu sais aussi que
la fatigue et le découragement, le manque d’audace
et la peur du risque brisent nos enthousiasmes.
Donne-nous de nous
tourner davantage vers Toi,
pour croire
réellement à Ton pardon,
pour
répondre plus souvent à Ton invitation qui est
celle de l’Amour,
pour pouvoir
marcher plus sûrement sur Tes pas.
Aide-nous
à trouver le chemin vers Pâques qui
Ouvre notre
cœur à l’Espérance !
Marie-Françoise Tournay
Prière à Marie en temps de Carême
Quand
vient pour nous l'heure de la décision,
Marie de
l'Annonciation, aide-nous à dire "oui".
Quand
vient pour nous l'heure du départ,
Marie
d'Égypte, épouse de Joseph, allume en nous
l'Espérance.
Quand
vient pour nous l'heure de l'incompréhension,
Marie de
Jérusalem, creuse en nous la patience.
Quand
vient pour nous l'heure de l'intervention,
Marie de Cana,
donne-nous le courage de l'humble parole
Quand
vient pour nous l'heure de la souffrance,
Marie du Golgotha,
fais-nous rester aux pieds de ceux en qui souffre ton Fils.
Quand
vient pour nous l'heure de l'attente,
Marie du
Cénacle, inspire-nous une commune prière.
Et
chaque jour, quand sonne pour nous l'heure joyeuse du service,
Marie de Nazareth,
Marie des Monts de Juda, mets en nous ton cœur de servante.
Jusqu'au
jour où, prenant ta main,
Marie de
l'Assomption, nous nous endormirons, dans l'attente du jour de notre
résurrection.
Jean-Paul Hoch.
Notre foi est une feuille de platane
Notre Dieu,
Notre foi est une feuille de platane qui flotte au vent,
Une flamme de bougie qui tremblote,
Un filet de voix qui cherche son timbre.
Nous ne disons pas que notre foi est par terre
Ni qu'elle est
éteinte
Ni qu'elle est muette.
Mais voici, notre foi est
menue et mal assurée.
Nous ne sommes pas des surdoués en la matière.
Et même, nous n'aimons pas les surdoués,
Qui savent par cœur
les versets et les réponses,
Qui ont dans leur valise un
complet dogmatique toujours
bien repassé,
Qui
chantent leurs évidences à
cœur joie
Et dont les joues ruissellent de ferveur huileuse.
Nous n'aimons
pas trop les croyants,
Nous qui sommes des menu-croyants,
Des demi-croyants,
Des incroyants qui doutent de
leur incroyance,
Des mal-croyants, qui nagent
entre les eaux de la présence et de
l'inexistence,
Des croyants, qui ont mal au
cœur avec leur foi.
Alors, mon Dieu, que peux-tu
faire pour nous
Et que pouvons-nous faire pour toi ?
Pourrais-tu avoir l'obligeance de nous accepter tels que nous sommes,
Comme tu as ouvert tes bras à l'enfant prodigue,
Sans l'obliger d'abord à se repentir,
A proclamer ta foi et à chanter ta grandeur
Pourrais-tu avoir l’obligeance et la gentillesse,
La bonté et la générosité
De préférer notre visage réel
A tout masque,
trop sérieux, trop serein, trop assuré,
Qu’il faudrait revêtir pour te plaire
Et
pourrions-nous croire
Que tu n'es pas venu pour les surdoués de la religion,
Mais pour les mal doués de l'existence,
Quand ils viennent à toi
Le cœur aussi simple, démuni et confiant
Qu'une feuille de platane
entre deux vents,
Qu'une flamme de bougie entre
deux souffles,
Qu'une voix d'homme entre deux
tremblements ?
Car tu ne convoques pas les
surdoués dans une Église d'élite.
Tu cherches, tu trouves les mal doués,
Et c'est avec eux que tu chemines
Jusqu'au Royaume de ta vie et de leur vie.
André Dumas
Je suis
tenté de vivre tranquille,
et tu me demandes sans cesse
de risquer ma vie,
comme Abraham, dans un acte de foi.
Je suis tenté de m’installer
et tu me demandes de marcher dans l’espérance :
vers Toi, le plus haut sommet…
Seigneur, qui m’as créé par amour et
pour
aimer,
donne-moi de marcher vers Toi
avec toute ma vie,
avec tous mes frères,
avec toute la création,
dans l’audace et l’adoration !
Père Gratien Volluz
MEDITATIONS
Le Carême: un voyage sans bagage
Partir...
quitter « l’Egypte »,
pays de servitude, d’oppression, d’esclavage :
habitudes qui enserrent, certitudes qui structurent, rassurent ; modes
de pensée, idées reçues, jugements
faciles ; le « prévu », le
déjà vu, les « plannings » ;
confort qui empêche de partir vers l’inconnu, le
« différent »,
l’étranger...
Quitter le passé, les souvenirs ou remords qui parfois
enchaînent,
Détournement du « moi », de mon image
idéale,
Conversion...
Entrer
dans le désert...
celui du réel, du quotidien, du moment présent :
consentir à ces périodes de la vie qui
déstructurent, où l’on perd pied :
repères qui disparaissent, sécurités
qui s’envolent, rêves qui
s’évanouissent, maladie, deuil,
déceptions, trahisons peut-être ;
difficultés de vie imprévues, idéal
visé impossible...
Se laisser buriner par le vent, le froid de la nuit, la chaleur qui
accable, mille et un petits tracas et
contrariétés quotidiennes, faiblesses...
Avancer...
sans crainte du détour, jusqu’au-delà
du désert, vers le buisson ardent.
Marcher pas à pas, au rythme de la grâce, jamais
donnée à l’avance, de la manne et des
cailles ;
Marcher vers l’inconnu, dans ce présent de ma vie,
porte ouverte sur l’Eternel ; vers cette Présence
qui devance, toujours inattendue, voilée,
discrète, voire cachée, au creux du
désert quotidien ; mystère d’un Dieu
incarné...
Apprivoiser
la solitude...
cette part de solitude qui permet la rencontre, la prépare,
libère le coeur ;
Durer... 40 jours dans la confiance, fine fleur de l’amour,
de jour comme dans l’épaisseur de la
nuée ; confiance authentique, celle qui se passe de signes.
Laisser monter la soif, celle du désir, pour seul bagage,
celle qui guide vers la source, mène au coeur à
coeur ; se savoir attendu, aimé d’un amour
d’élection ;
Appeler à l’Alliance..
Habiter le silence...
Faire taire les hâtes, les goûts personnels, les
interrogations, les préoccupations, les plans,
l’accessoire, l’inutile...
Entrer dans le silence de la rencontre, demeurer avec l’ami,
l’inconnu, l’importun ;
Se réjouir avec ceux qui sont dans la joie, pleurer avec
ceux qui pleurent, prendre le temps «
d’être avec... », à
l’écoute de l’autre... de
l’Autre ; face à face offert au coeur du
réel baigné de Son Silence.
Silence habité, lieu où Dieu se donne ;
Silence fécond de l’espace trinitaire,
où tout n’est
qu’accueil, regard, don mutuel ;
où l’Esprit jaillit
de l’effacement du « moi »devant le
« toi » ;
effacement jusqu’au don total
où l’un se reçoit
entièrement de l’autre :
entrée dans la Terre promise ;
sortie du tombeau...
entrée dans la Vie...
Joie Pascale...
Bernadette Heynderickx
Croire ... en qui ?
... en quoi?
Les
évêques de Belgique ont
décidé, durant cette année pastorale,
de centrer notre démarche de chrétiens sur le
'CREDO'.
CROIRE....., n'est-ce pas aussi un
défi pour notre temps?
N'est-ce pas une attitude de vie à
manifester dans nos faits et gestes?
Celui que nous essayons de suivre ;
qui
nous a montré comment aimer en
vérité ;
qui
a révélé l'Amour infini de son
Père pour chacun d'entre
nous ;
qui s'adresse personnellement à chacun de nous pour nous
dire: « Viens, et suis-moi, … ,
ta Foi va te sauver! »,
nous demande aujourd'hui de
réfléchir au sens profond des mots que nous
récitons si souvent: '… je crois...'.
Il serait bon de méditer toutes les
phrases du Crédo une par une, pour être vraiment
imprégnés de cet amour que Dieu, par
l'intermédiaire de son Fils, nous offre gratuitement.
Il n'est pas rare que, lors d'une
démarche particulière (première
communion, réconciliation, profession de foi,
confirmation,...) les participants composent leur propre
crédo centré sur leur vécu et sur
leurs espoirs, et cela apporte un
éclairage nouveau sur
« Croire ».
Je vous partage un Credo prié lors
de l'eucharistie de clôture d'un rencontre de la
mutualité chrétienne.
Victor
Je crois
Je
crois que chaque enfant qui naît, quel que soit le lieu de sa
naissance, est unique. Il a droit au respect, à la tendresse
et à l'amour. Respect,
tendresse
et amour sont aussi, si pas plus, nécessaires à
chacun pour se développer, que la nourriture et les soins de
santé.
Je crois en la dignité de chaque
personne humaine. Chaque jeune travailleur, jeune travailleuse vaut
tout l'or du monde, disait Cardijn. Chaque personne est une histoire
sacrée.
Je crois que nous avons besoin les uns des
autres pour grandir en humanité.
Je crois en la vie qui se prolonge
au-delà de nous à travers nos enfants et nos
petits-enfants, mais aussi à travers toutes nos actions qui
portent des fruits.
Je crois que le mal existe, en nous et autour
de nous, mais je crois surtout que nous pouvons le vaincre par tous nos
gestes de bonté, de
générosité, d'attention aux autres.
Je crois que la course au profit et le
désir de puissance qui causent tant d'injustices et de
souffrances, doivent être combattus par nos actions pour plus
de justice.
Je crois que l'évangile
qui veut dire « Bonne Nouvelle »
n'a pas tant besoin d'être annoncé que
vécu.
Je crois que le Christ nous a montré
le chemin d'une vie soucieuse de chacun et surtout des plus petits.
Toute sa vie montre qu'il n'acceptait ni les exclusions, ni les
injustices. C'est parce qu'Il s'est opposé aux pouvoirs
injustes et oppressants de son époque, qu'Il a
été assassiné.
Je crois que c'est le Christ qui nous a le
mieux parlé de Dieu son Père. Il nous a fait
percevoir un Dieu de Justice, de Tendresse, d'Amour et de
Liberté.
----- Voir aussi annonce en fin d’édition de cette Passerelle -----
"Le jeûne me fait du bien ..."
La revue
«Prier » de janvier 2010 a
publié un dialogue avec le Père Anselm
GRÜN, moine à l’abbaye
bénédictine de Münsterschwarzach en
Bavière. En voici quelques extraits,
çà et là
résumés, où les propos du
Père Grün sont en italique.
Né dans une famille chrétienne, le Père Anselm ressentit très jeune sa vocation de prêtre, et connut aussi quelques doutes …
« Mais une certitude intérieure s’est emparée de moi avec force, celle d’avoir toute confiance dans la Bible, d’habiter le pays de la foi, d’être reconnaissant pour la liberté qu’elle me donne. »
En partant de l’ascèse monastique quotidienne, en relisant les écrits des anciens moines, et aussi en cherchant à comprendre la psychologie des profondeurs (C.-J. Jung) et la méditation zen, le Père Anselm a redécouvert le jeûne : « J’ai compris que le sens de cette pratique immémoriale n’est pas de me faire violence, n’est pas contre nature, mais que c’est un chemin corporel de transformation et de nettoyage intérieur ». Ceci peut paraître très complexe, mais voyons ce que cela donne en pratique.
Le Père Anselm jeûne de 8 à 10 jours (sans nourriture, mais avec un peu d’eau, de thé et des jus de fruits ou de légumes, et durant tout le Carême, pas de viande ni d’alcool, ce qui lui fait beaucoup de bien !).Il peut ainsi entrer librement dans la chambre intérieure du silence et ressentir la proximité de Dieu.
Cette pratique permet une
plus grande ouverture aux autres : « J’invite
les jeûneurs que j’encadre au début du
Carême à jeûner une journée
entière pour une personne en particulier et à
prier pour elle. Jeûner nous permet de mieux distinguer les
émotions et attitudes négatives qui nous
emprisonnent, telles que la peur, l’ambition mal
placée, voire l’incapacité à
assumer les conflits…Jeûner est une source de
force, de fraîcheur et de clarté, par exemple en
réactivant les souvenirs des moments heureux de notre
enfance sur lesquels nous pourrons nous appuyer pour nous
relier à notre cœur.
Et pour ceux qui ne peuvent se priver de nourriture ?
- il leur est conseillé d’avancer à petits pas,
- de percevoir le temps de Carême comme un moment d’entraînement à la liberté intérieure
- on peut aussi jeûner de télévision ou de voiture !
« Le jeûne a toujours à voir avec l’idée d’exercice. Je fais un programme et je m’y tiens. Cela change quelque chose en moi.»
Le Le jeûne spirituel est par ailleurs toujours étroitement lié à la solidarité. Nous ne jeûnons pas seulement pour nous, mais aussi pour les autres. C’est pourquoi le jeûne ne prend son plein sens que quand il est couplé à l’aumône.
L.F
ETINCELLES
Vous
m’avez allumée et vous me regardez
rêveur.
Peut-être êtes-vous
content de m’avoir !
Moi, en tout cas, je me réjouis
d’être allumée.
Si je ne brûlais pas, je serais
comme les autres, dans une boîte, où je
n’ai pas de signification
Ma raison d’être, je
l’ai seulement lorsque je suis allumée, car alors
j’existe
Bien sûr, depuis que je suis
allumée, j’ai rapetissé et
bientôt je ne serai plus qu’une pâle lueur
Mais il en est ainsi :
Ou bien je reste entière,
rangée dans une boîte et, dans ce cas, je ne sais
pas vraiment ce que je fais sur terre…
Ou bien je répands
lumière et rêveries, et alors je sais pourquoi je
suis là, pourquoi j’existe.
Pour cela, je dois donner quelque chose de
moi, me donner moi-même.
C’est mieux que
d’être dans une boîte en carton !
« Il en est de
même pour vous »
Ou bien vous vivez pour
vous, vous ne perdez rien, mais aussi, vous ne savez pas au juste
pourquoi …
Ou bien, vous donnez
lumière et chaleur, alors les gens se réjouissent
de votre présence.
Vous
n’êtes pas pour rien sur cette terre, vous devez
aussi donner quelque chose de vous.
N’ayez pas peur
si, ce faisant, vous devenez pus petit, c’est seulement de
l’extérieur…
Je suis une bougie unique
Lorsque je suis
allumée, la lumière et la chaleur qui se
dégagent de moi ne sont pas fortes mais, par contre, avec
d’autres, toutes ensemble, grande devient notre
clarté et forte est notre chaleur.
« Il en est de
même pour vous »
La lumière que
vous donnez, n’est pas grand-chose, mais avec celle des
autres, c’est énorme.
Il y a parfois des pannes
de courant à la maison, il fait noir d’un seul
coup.
Alors tout le monde
pense :
« Vite,
une bougie » et l’obscurité est
ainsi vaincue grâce à une seule flamme.
« Il en est de
même pour vous »
Tout n’est pas
idéal dans ce monde, beaucoup se plaignent ;
Certains
n’arrêtent pas de se lamenter.
Alors, n’oubliez
pas qu’une seule flamme est encore plus que
l’obscurité.
Prenez courage et
n’attendez pas les autres.
Soyez allumés
et brûlez.
Et, si vous avez de des
doutes, alors prenez une bougie et allumez-la.
Regardez cette flamme et
comprenez !
Pris sur le web
Frère
jardinier a reçu en gérance pour la faire
fleurir, une parcelle de l'unique jardin de Dieu, une terre grande...
comme le coeur d'un jardinier.
Avec ses mains de tendresse, il a labouré la terre, il l'a ratissée, nourrie, arrosée, il l'a regardée comme on regarde un trésor et qu'on s'émerveille.
Elle était belle la terre, et tout offerte, et impatiente comme le coeur d'une enfant ! Il se disait qu'elle était sienne, cette parcelle du grand jardin. Il la désirait généreuse et riche des promesses du printemps, et il choisit, avec un soin jaloux - comme seuls des jardiniers peuvent faire- la semence qui donnerait la fleur à la bonne saison de la vie.
Le temps passait... Frère jardinier veillait !
Chaque jour, il prenait du temps pour sa terre. Ses grandes mains, malhabiles quelquefois, s'habillaient de douceur, pour se faire pardonner les blessures que font les outils du jardinier quand il fait bien son métier.
Pour ces rencontres quotidiennes, son coeur mettait ses habits... de patience, car il sait bien lui, le jardinier, qu'il faut du temps, beaucoup de temps pour ces choses-là.

Un jour, pas comme les autres, à l'heure de la paix du soir, quand les oiseaux et les enfants font leur prière, il vint s'asseoir, à califourchon sur sa vieille chaise, pour mieux écouter et regarder sa terre !
C'est alors - ô surprise - qu'il vit apparaître menue et toute fragile encore, une fleur qu'il ne connaissait pas et comme il n'en avait jamais vu dans le jardin de son père, ni de son grand-père...
Stupéfait, irrité même, - enfin, ce n'est pas celle qu'il avait plantée -, il se penche pour l'arracher... mais déjà les racines sont profondes,
car voyez-vous, ce qui se passe au creux de la terre est un mystère, que même les jardiniers ne comprennent pas !
Bientôt pourtant, son
amour de jardinier est le plus fort, et déjà il
pressent, ce qu'il ne comprend pas encore, que toute terre - comme le
coeur d'un enfant - porte en elle sa semence...
Et cette fleur qu'il voit si menue encore et discrète comme une confidence, il se met à l'aimer. Il va la laisser grandir, il va l'aider à faire son parfum, sa corolle... et... du même coup, il se rappelle : cette terre, cet enfant, n'est pas le sien. Elle est une parcelle du grand jardin de Dieu et, avant lui, le Semeur s'est levé et a jeté la semence !
Mais alors, à quoi servent les jardiniers ?
A l'essentiel ! Car toute fleur, pour se faire belle, a besoin qu'on la regarde, qu'on l'écoute, qu'on l'arrose, qu'on l'aime !
Pris sur le web
Une petite fille visitait souvent sa
grand-mère qui habitait au bord d'un fleuve. Cette dame
lisait régulièrement sa Bible. Un jour de visite,
la petite fille demanda, toute intriguée:
"Mémé,
pourquoi lis-tu si souvent la Bible ? Ne la connais-tu pas encore par
coeur ?"
Visant
de sa main tendue une corbeille en osier qui restait près de
la porte, elle répondit:
" Mignonne, va me chercher de l'eau
à la rivière,... oui, avec la corbeille
! mais, sois prudente, ne glisse pas !"
La petite fit ainsi. Elle revint en courant,
espérant qu'il resterait de l'eau dans cette corbeille. Mais
il n'en fut rien !
"Vois-tu,
petite ! Hier j'ai utilisé cette corbeille pour chercher mes
pommes de terre. Elle était marquée de terre. En
cherchant de l'eau, tu m'as lavé la corbeille. Cela fait des
années que je lis la Bible. Mon coeur est bien sale du
péché, de l'incrédulité; et
quand je lis la Bible, tu sais, je n'en retiens pas trop grand' chose,
ma mémoire est bien usée.
Mais en la
lisant, je suis heureuse, car la Parole de Dieu nettoie mon coeur, lave
ma conscience, et plus je la lis..."
" Plus tu es propre! Mémé!"
" Oh! Oui! ma petite!"
Pris sur le web
UN PEU D'HISTOIRE
Dans
vos « Passerelles »
précédentes, nous vous avons parlé de
l’origine des principales fêtes et
célébrations catholiques : Noël
(Passerelle 56 – Avent- Noël 2007),
Pâques (Passerelle 47 – Pâques 2006),
Pentecôte (Passerelle 66 – Pentecôte
2009), Toussaint (Passerelle 62 – Toussaint 2008).
Quant à l’origine de la pratique du chemin de la Croix, la connaissons-nous ?
En 70 après J.-C., la révolte juive est matée par Flavius Titus qui ruine Jérusalem et détruit le second Temple. Un grand nombre de Juifs est massacré ou emmené en esclavage à Rome. A dater de cette destruction la pratique des sacrifices d'agneaux fut abandonnée et les Juifs obligés d'aller prier sur le seul vestige restant, le Mur des Lamentations. La synagogue, institution fondée par les exilés de Babylone, remplace dorénavant le Temple.
En
135,
l'empereur Hadrien, fils adoptif de
Trajan, rase complètement la ville de Jérusalem
pour y bâtir une toute nouvelle ville romaine
appelée Aelia Capitolina et un temple
élevé à la gloire de Jupiter sur
l'emplacement du Temple détruit en l'an 70. Il est interdit
aux Juifs de s'y approcher ou d'y entrer sous peine de mort.
Dès lors, les Hébreux n’ont plus ni
unité ni vie politique. Ils se dispersent en Babylonie et
dans le monde romain.
Cette destruction entraîne la disparition complète
des sites et édifices, témoins oculaires de la
vie et de la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
En
324, la décadence romaine fait place
à la présence byzantine.
L'empereur
Constantin 1er le Grand embrasse la
religion catholique et permet à Jérusalem de
retrouver son nom! Elle devient un centre de pèlerinage non
seulement des Juifs, mais également des
chrétiens. L'impératrice
Hélène, mère de Constantin,
découvre des vestiges de la Croix et détermine
l’emplacement des derniers épisodes de la vie du
Christ, en les signalant par des sanctuaires, notamment le
Saint-Sépulcre érigé sur le Golgotha.
Les Juifs sont, à nouveau, autorisés à
venir sur les ruines du Temple et au Mur des Lamentations.
Sur les pas d’Hélène, les pèlerins chrétiens affluent.
En 638, la ville de Jérusalem se rend, sans effusion de sang, aux armées musulmanes conduites par le calife Omar qui proclame la colline du Temple, lieu de prière. Aux yeux des musulmans, Jérusalem est la ville où Mahomet a été transporté sur son légendaire coursier pour être ensuite conduit au ciel.
Les pèlerinages pour les chrétiens au tombeau du Christ sont rendus de plus en plus difficiles pour ne pas dire impossibles.

En
1095
après J.-C., le pape Urbain Il
conçut l'idée d'un pèlerinage puissant
destiné à délivrer
Jérusalem. L'Europe chrétienne se mobilise pour
reprendre le Saint-Sépulcre aux Turcs.
Huit croisades furent ainsi entreprises de 1095 à 1254. En
1099 après J.-C., la ville de Jérusalem est
enlevée aux armées musulmanes et
occupée par les Croisés
En 1187, le sultan Saladin 1er écrase les chrétiens et occupe Jérusalem.
En 1270, le roi de France Louis IX entreprend, malgré l'opposition de son entourage, la dernière croisade, mais il meurt de la peste à peine débarqué devant Carthage.
L’occupation
ottomane met les chrétiens dans
l’impossibilité de pratiquer leurs
pèlerinages en Terre Sainte.
Aussi la dévotion du Chemin de la Croix apparaît
en Occident. Tout en restant chez eux, les chrétiens peuvent
parcourir, en esprit, le dernier chemin de Jésus
à Jérusalem.
Nous
devons le choix des quatorze stations à la
piété de saint Léonard de Port-
Maurice, un religieux du XVIIème siècle.

D’après Guy Boucher « Le chemin de la croix »
ANNONCES
ET APPEL
Ils sont invités à nous rejoindre à la cure de Basse-Wavre, de 16 h 15 à 17 h 45, les : 26 février ; 12 et 26 mars ;
23 avril ; 21 mai ; 4 et 19 juin (préparation du Grand Tour) ; 27 juin : Grand Tour. L’accueil est organisé à partir de 16 h avec possibilité d’assister à la messe de 18 h.
L’équipe
organisatrice vous communique le planning
des activités
prévues au cours des prochains mois.
Réunions
de 14 à 16h :
2, 16, 23, 30 mars ; 20 avril ; 4, 11, 19, 25 mai
(avec une après-midi
« surprise ») ; 1, 9,
15, 22 juin.
Extras :
dîners (paf : 2€) de 12 à
16h avec célébration des anniversaires
du trimestre : 27 avril.
Conférence
sur Basse-Wavre
par Gérard van Haeperen : 9 mars.
Goûter
de la fête à Wavre :
29 juin.
Venez nous/vous rejoindre, vous êtes
tous les très bienvenus !
Dans
le cadre de l’année du Credo, le service
Evangélisation du
Tous ceux qui ont un peu de temps à consacrer - Vive les vacances de Carnaval ! - à l’achèvement du local des jeunes (grenier de la cure) – gyproc, rejointoiement, installation des portes - sont invités à prendre contact avec G. Bouchez : 010/23.52.83 ou 0476/60.27.80
Vous
êtes un habitué de la messe dominicale de
10h30 ? Peut-être avez-vous remarqué que
la chorale s’amenuise…
Vous aimez
chanter ? C’est avec grande joie que nous
accueillerions de nouvelles recrues !
Une seule
répétition par mois est
organisée…
La connaissance du
solfège n’est pas indispensable, une voix juste
suffit !
Mon rôle
d’assistante paroissiale me prenant pas mal de temps, je
serais également heureuse d’accueillir un chef de
chœur qui partagerait l’animation de la chorale
avec moi !…
Musicalement
vôtre !
Anne Bouchez
NOS JOIES, NOS PEINES
Nous partageons avec vous les joies et les peines qui ont marqué notre communauté paroissiale depuis la
depuis la parution de « La Passerelle » n°70 - Avant-?oël 2009.
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Ils sont entrés dans notre communauté |
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Amandine
LORIO |
28/12 |
Emeline ROBERT |
12/12 |
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On a célébré leurs funérailles dans notre communauté |
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