Passerelle numéro 49

Septembre/Octobre 2006

 

RETOUR - AUTRES "PASSERELLES"

Sommaire

Éditorial
        - Confiance
Vie paroissiale
        - Merci Vincent !
        - Prière d'abandon
        - Un groupe de prières d'enfants à Basse-Wavre !
        - Chorale d'enfants !
Meditation
       - Rappelle-toi ...

Etincelles
       
- Une histoire vraie qui fait réfléchir
       
- La prière d'un indien
       
- Dix questions que Dieu ne nous posera pas
Témoignages
       - Le pèlerinage à Lisieux

       - Vécu en milieu hospitalier
Informations
       - La paroisse et le web
Nos joies, nos peines ...
       - Baptêmes, mariages, funérailles
 

Si vous souhaitez consulter la version pdf de cette édition, veuillez cliquer ici


EDITORIAL

Confiance

Ceci se passe lors d’une grande fête foraine. Une estrade majestueuse a été dressée. Il y a là un batteur de foire, en habit de cérémonie. Il y a près de lui un athlète musclé et bien huilé, et le batteur de foire le présente au public.

 « Mesdames et Messieurs, l’homme qui est à côté de moi est très fort. Vous le voyez bien : il est tout en muscles. Je vous assure qu’il est capable de tenir une poutre de cent kilos entre ses deux index. »

 Et l’athlète se livre à une gesticulation qui prouve se capacité.

 « Mesdames et Messieurs, poursuit le présentateur, croyez-vous que cet athlète en est capable ? Levez le doigt si vous le croyez ! »

 Presque tous les doigts se lèvent.

 « Bravo, Mesdames et Messieurs, dit le batteur de foire. Vous avez raison de me croire et je suis heureux que vous ne doutiez pas des capacités de mon ami. »

 Puis vient la question fatidique.

 «Vous croyez presque tous que cet athlète est capable de tenir une poutre de cent kilos entre ses deux index. Eh bien ,quels sont ceux parmi vous qui acceptent de venir s’agenouiller devant lui pendant qu’il réalisera cette performance au-dessus de leurs têtes ? »

 Pas un doigt ne se lève

 On voit  ainsi  qu’il y a « foi » et « foi ». Presque tous croyaient dans leur tête et au vu de la puissante musculature de l’athlète, que c’était possible. Mais personne n’osait lui faire confiance au point de se soumettre à l’expérience.
Une chose est de « croire » à un catalogue de vérités. Autre chose est de faire confiance à une personne. Il y a la « foi » tout court, qui adhère à un « Credo » et il y a la foi fiduciale, du latin « fiducia » qui signifie « confiance » ;

 Dans la vie chrétienne, nous sommes invités aux deux : croire aux vérités révélées et faire confiance à la Personne, c’est-à-dire Jésus qui nous révèle ces vérités ; L’une ne va pas sans l’autre. Et la seconde est tout aussi vitale que la première, sinon plus …

 Je vous souhaite une bonne année scolaire remplie de « foi » dans les deux sens du terme. Que ne s’étiole pas votre « fiducia », confiance en vous-mêmes, en la grandeur de votre mission, en vos collègues et en vos élèves ! Bonne reprise ! 

H. GANTY, vicaire épiscopal
Extrait de PROPOSITIONS, périodique d’animation pédagogique
.

RETOUR

 

VIE PAROISSIALE

Merci Vincent !

Depuis le début de septembre, Vincent della Faille, notre vicaire, a pris la lourde responsabilité de l'animation de la paroisse de La Hulpe, en tant que curé.

Vincent, nous voulons t’exprimer ici nos remerciements pour tout ce que tu as donné et apporté à notre paroisse.

Le 18 juin, tu as présidé la messe où la communauté paroissiale de Basse-Wavre t’a fêté à l’occasion de ton départ. Nous aurions aimé reprendre ici une synthèse des nombreux témoignages chaleureux, émanant des différents groupes d’activités de la paroisse, qui t’étaient destinés. Malheureusement, pour des raisons pratiques ce ne fut guerre possible.
Nous épinglerons particulièrement ton dynamisme, ta proximité des jeunes, ta disponibilité, la profondeur de ta Foi et … tes rires communicatifs, qui resteront dans notre souvenir.

Nous te souhaitons "bon vent" dans ta nouvelle pastorale, avec l'aide et le soutien de Celui que tu as pour habitude d'appeler "Papa" du Ciel.

Dans ce même esprit, en communion avec toi, nous reprendrons la prière que tu affectionnes particulièrement.
Ce texte, transmis de disciples en disciples,  après la mort de Charles de Foucault, est une méditation de la toute dernière prière de Jésus à son Père: "Mon Père je remets mon âme entre tes mains". Parce qu'elle commence par le fameux "Mon Père je m'abandonne à Toi", elle est devenue  « la prière d’abandon

G.T.

RETOUR

Mon Père,

Je m’abandonne à Toi,
Fais de moi ce qu’il Te plaira.
Quoique Tu fasses de moi,
Je Te remercie,
Je suis prêt à tout ; j’accepte tout,
Pourvu que Ta volonté
Se fasse en moi
Et en toutes Tes créatures.
Je ne désire rien d’autre, mon Dieu ;

Je remets mon âme entre Tes mains,
Je Te la donne, mon Dieu,
Avec tout l'amour de mon coeur,
Parce que je T’aime,
Et que ce m’est un besoin d’amourDe me donner,
De me remettre entre Tes mains, sans mesure,
Avec une infinie confiance,
Car Tu es mon Père.

Père  Charles de Foucault

RETOUR

 

Un groupe de prières d'enfants à Basse-Wavre

En septembre, nous recommençons nos réunions de prière avec les enfants.
Quelle joie de revivre ces rencontres avec eux et Jésus !
Prier avec des enfants paraît, pour certains, difficile et même un peu fou ; pourtant ces quatre mois partagés l’an dernier, avec eux ont été si riches.

A peu près tous les 15 jours, nous réunissons une quinzaine d’enfants qui ont entre 4 à 12 ans, le vendredi de 16h15 à 17h45.
Avec l’aide de l’Esprit Saint, Marie-Thérèse, Claire et moi tentons de les accompagner un petit bout de chemin à la rencontre du Seigneur.  Nous essayons de leur  apprendre  à connaître Jésus, à Lui parler, à L’écouter et à Le prier.

Nos réunions débutent par un bon goûter, moment de convivialité où chacun peut s’exprimer et dire aux autres ce qu’il a vécu durant la quinzaine passée.
Après, nous racontons aux enfants un évangile et accueillons leurs réactions par rapport à la parole reçue. Souvent, nous reprenons aussi une histoire vécue ou un passage de la vie d’un Saint pour illustrer un thème choisi pour la rencontre.
Ensuite, nous allons prier soit devant Jésus Eucharistie dans la chapelle d’adoration, soit devant la Sainte Vierge dans la chapelle mariale ou encore dans la nature.
Ceux qui le désirent participent et animent aussi la messe de 18 heures.

 Si vous avez des enfants de cet âge là, sachez qu’ils sont tous les bienvenus (dès le 15/9/2006).  Nous croyons vraiment que le Seigneur a besoin d’eux pour convertir les plus grands de ce monde et qu’Il désire en  attirer le plus possible. Ces êtres au cœur pur et tellement ouverts à l’amour de Dieu sont si chers à Son Cœur qu’Il désire les combler et en faire de joyeux et fiers chrétiens.

                                                                                                Alix

RETOUR

Chorale d'enfants

La chorale d'enfants de 6 à 13 ans, animée par Charlotte Messiaen, du Petit conservatoire du Brabant Wallon, a repris ses activités en septembre.

Les répétitions (20 par semestre) ont lieu à la basilique, les mercredis de 13h30 à 14h15 (en dehors des périodes de congés scolaires).

Bienvenue à tous les enfants qui aiment chanter.

RETOUR

 

MEDITATION

Rappelle-toi ...

Que si un rien fait souffrir
un rien aussi fait plaisir...

Que tu peux être semeur
d'optimisme, de courage, de confiance...

Que ta bonne humeur peut égayer la vie des autres...
que tu peux, en tout temps, dire un mot aimable...

Que ton sourire non seulement t'enjolive,
mais qu'il embellit l'existence de ceux qui t'approchent...

Que tu as des mains pour donner
et un coeur pour pardonner...

Thomas Merton

RETOUR

 

ETINCELLES

Une histoire vraie qui fait réfléchir

En tant que professeur en supérieur, je suis amenée à suivre des mémoires de fin d’étude.
Cette année, sept étudiants m’ont ainsi été confiés.
Leur tâche est d’élaborer individuellement une stratégie marketing concernant un produit ou un service. Ma tâche, les guider et les conseiller au mieux. Le but ultime, défendre en juin, le mémoire oralement, devant un jury.
Voici quelques points forts de leur combat.

Fin décembre 2005,  première partie de l’histoire

Pour la première fois, nous nous réunissons, chez moi.
L’ordre du jour : échanger les idées, les acquis antérieurs, partager l’anodin de l’un avec l’indispensable de l’autre, conjuguer les forces et faiblesses de chacun.
Chercheurs d’espérance, ils ont tous, à ce moment,  été rassurés quant à l’aboutissement de leur travail.
Nous étions unis, sans peur du lendemain, tellement forts dans la communion de la pensée collective.
Le lendemain, je recevais un mail « merci pour la motivation, les idées, les pâtisseries et le café ».

Mai 2006,  deuxième partie de l’histoire

L’enthousiasme des premiers mois s’est envolé, les mémoires manquent de tout, les rendez-vous se caractérisent par une absence généralisée, l’échec pointe le nez.
J’interviens publiquement en me plaçant sur l’île de l’indifférence.
A la sortie des cours, la voix pleine d’émotion, une étudiante me lance, « Jeanine ne nous abandonne pas, même si nous n’avons pas été à la hauteur de tes espérances. Laisse-nous la possibilité de t’étonner positivement ».
Elle avait parlé au nom de la collectivité. La demande se réalisa. De part et d’autre la confiance se réinstalla et le partage fut à nouveau au rendez-vous.
Début juin, les sept étudiants remettent leur mémoire et réussissent tous.

Epilogue,   troisième partie de l‘histoire

L’une des étudiants est polonaise.
Le mémoire remis nécessite une correction tant au niveau de l’orthographe que de la syntaxe.
Le lundi de la Pentecôte, je revois cela avec elle.
Un couple de mes amis apprenant cela, nous rejoint. Tous les quatre, nous travaillons, très tard dans la soirée.
Le lendemain l’étudiante m’envoie un mail qui précise notamment « cette après-midi de travail fut très agréable. Il se dégageait je ne sais quoi, c’était très sympa ».
Je lui réponds « Le partage de nos idées, de notre temps et d’un repas a permis un moment d’accéder au bonheur ».

A chacun de conclure.

Personnellement, la première et troisième partie de l‘histoire,
Me laissent à penser que la communion,
Et le partage nous font entrevoir,
Le Royaume des Cieux.

La seconde partie de l’histoire,
Que la voix de Dieu,
Peut nous dicter nos agissements.
Encore faut-il être prêt à l’entendre, et à la suivre.
En oubliant ses propres désirs.

Jeanine Vanesse

RETOUR

La prière d’un Indien

 

O  GRAND  ESPRIT, dont  la  voix se fait entendre dans le vent et qui d’un souffle anime tout l’univers, écoute-moi. Je suis un de tes enfants, petit et faible. J’ai besoin de ton aide et de ta sagesse.

 Que mes oreilles soient attentives à ta voix, que mes yeux contemplent à jamais la splendeur d’un soleil couchant. Que mes mains respectent ta création.

 Rends-moi sage afin que j’apprenne ce que tu as enseigné à mon peuple : la leçon cachée en chaque feuille, sous chaque rocher …

Je demande la force, non d’être supérieur à mes frères, mais de combattre mon plus grand ennemi : moi-même. Fais que je sois toujours prêt à venir à toi les mains sans tache, le regard limpide.

Quand ma vie s’éteindra comme un soleil couchant, je veux que mon âme puisse aller vers toi avec confiance.

Musée des Abénakis, ODANAK

RETOUR

Dix questions que Dieu ne nous posera pas

Dieu ne demandera pas quelle marque  de voiture tu conduisais.
          Il demandera combien de personnes tu as transportées.

Il ne demandera pas quelle était la  grandeur de ta maison.
          Il demandera  combien de personnes tu as reçues  dans ta maison.

Dieu ne demandera pas ce que tu avais dans ta garde-robe.
          Il demandera combien  de personnes as tu aidé à se vêtir.

Dieu ne  demandera pas quel fut  ton  salaire l e plus élevé.
          Il demandera  si tu as fiat des  compromis  pour l’obtenir.

Dieu ne demandera  pas quel était ton titre ;
          Il demandera si tu as fiat ton  travail au mieux de tes  capacités.

Dieu ne demandera pas  combien tu avais d’amis.
          Il demandera combien t’ont choisi comme ami.

Dieu ne demandera pas dans quel quartier tu vivais.
          Il demandera comment tu traitais tes voisins.

Dieu ne demandera pas la couleur de  ta  peau.
         Il demandera la qualité de tes  valeurs.

Dieu ne demandera pas pourquoi tu as pris autant de temps  pour trouver le Salut.
         Il t’accueillera avec amour  à  la porte du Paradis.

Dieu ne demandera pas à combien de personnes tu as partagé ce message.
         Il connaît déjà ta décision.

Auteur inconnu

RETOUR

TEMOIGNAGES

Le pèlerinage à Lisieux

Ils étaient 47 et sont revenus à 48 !

Mais il y en avait plus encore, car ceux qui n’avaient pu venir avec nous à Pontmain et Lisieux, étaient aussi pèlerins en pensées et en prières. De plus, la paroisse avait proposé d’emporter les intentions de ceux qui restaient « au pays ». Ainsi chacun partait, après la messe des pèlerins, avec la mission de « Prier pour nous….. ». 

Que serait Rome, Jérusalem ou St.Jacques de Compostelle sans un seul visiteur orant ? Inversement, si de tels lieux n’existaient pas, y aurait-il des pèlerins ?  Qui, des lieux ou des pèlerins, fut le premier ? Un mystère aussi insondable que celui de l’œuf et la poule.

La pérégrination est une démarche enfouie au fond du cœur de l’homme. Il cherche un contact avec l’absolu. Même si c’est Dieu qui s’adresse en premier, il faut admettre qu’il crée un vide, une soif. Si jadis, l’homme s’adressait à un arbre remarquable, une montagne ou un rocher particulier qui l’inspirait, aujourd’hui le Ciel nous aide fameusement lorsqu’une fenêtre céleste s’ouvre pour nous laisser entrevoir le Royaume. Et Pontmain, comme Beauraing ou Banneux, tout comme Basse-Wavre est un de ces lieux où le doigt de Dieu a touché Terre. Un « atterrissage divin » en quelque sorte.

Chaque pèlerinage est un voyage vers l’inconnu, puisqu’il faut faire face à la part d’inconnu qui nous habite. Il y a aussi l’inconnu géographique.

Lorsqu’on pénètre pour la première fois dans la basilique de Pontmain, on est surpris par l’atmosphère bleutée du site. Bleu ciel ! Les vitraux, éclairés par la lumière de l’astre du jour, forment autant de rayons lumineux et taches de couleur à travers toute la nef. De quoi « saisir » le pèlerin un peu « blasé ». Il y a un mystère qui reste entier, sans réponse et invite à l’adoration silencieuse.

Que dire de l’antique petite église du village avec la statue de la Vierge juchée sur le clocher ? Vieillotte, naïve, d’un autre âge, mais combien priante, du plafond aux plancher. Est-elle classée ?

On ne sait pas, mais elle n’a guère subi les dégâts d’une remise en question idéologique du siècle précédent. C’est ainsi qu’en pénétrant dans cette chapelle, on revient en l’année 1871, époque d’hiver, où la Vierge insistait tant pour prier pour la paix. Curieusement, nous étions en ce mois d’août 2006, également dans un temps de guerre, et la paix fut déclarée effective ce 15 août. C’est tout de même étrange ! Aujourd’hui comme hier, le monde est en danger. «  Mais priez mes enfants Dieu vous exaucera en peu de temps *  Mon Fils se laisse toucher. »

Je crois qu’en pèlerinage, nous entrons dans le mystère divin qui règle l’Histoire de l’univers et de l’homme. Il ne faut pas chercher à comprendre, c’est ainsi depuis toujours. Dieu marche avec l’Humanité.

De Pontmain, notre car est parti « confortablement » vers Lisieux. Un autre site qui invite plus profondément à la prière puisque nous y suivons la vocation de Sainte Thérèse. Quel coup de cœur ! En effet, les petites sœurs missionnaires nous ont séduits par leur charme, leur accueil, leur sourire et leur incontournable musique des antipodes. C’est l’adoration joyeuse.

De la maison familiale « les Buissonnets » - qu’on aimerait bien habiter- jusqu’à la basilique, Thérèse nous accompagne et notre bon chauffeur se plie en quatre pour offrir le meilleur service qui soit.

La chapelle du Carmel ne semble pas désemplir pour la messe du dimanche. Les murs et les colonnes sont tapissés d’ex-voto comme il se doit. Autant de prières discrètes inscrites dans la pierre, car seul ce qui est gravé dans la pierre traverse les siècles. Chacun d’eux représente une histoire, un événement. Je m’incline devant cette dévotion.

L’école de Sainte Thérèse est une aventure intérieure de tous les jours, de  chaque instant  où l’on  est attentif  à l’Autre.  Une  belle exposition nous apprend comment des reliques « itinérantes » voyagent à travers le monde, laissant ainsi dans son sillage des « odeurs » de sainteté.  La conversion du monde est en route, c’est l’espérance de demain.

Notre séjour prend fin : après un chemin de croix autour de la basilique, nous rentrons. A partir de Rouen, le climat devient de plus en plus épouvantable. Nous roulons dans un car-wash permanent. Cette fois le ciel nous tombe dessus et les pompes de l’enfer se déchaînent. Ce n’est plus un car mais une barque dans la tempête. Cà aussi c’est le pèlerinage. A Basse-Wavre, havre de paix, nous jetons l’ancre. Sortant le premier de ce sous-marin, Dieudonné m’accueille en disant : « Que s’est-il passé, je ne vois que des gens qui rient et qui sont en joie ! ». Encore un mystère, allez comprendre !

Je laisse chacun deviner qui fut le 48ème pèlerin.

Le chien du Berger

Nous étions partis, calmes et souriants. Nous en sommes revenus heureux et expansifs !

Nous étions pleins de cette chaleur humaine qui a rayonné durant ce pèlerinage qui nous a conduits de Pontmain à Lisieux

Grande surprise ! Pontmain est un tout petit village si calme, complètement clos dès la tombée du jour, avec une grande basilique. Nous y avons rencontré Notre-Dame qui nous  attendait sur la grand-place, toute droite sur son socle, habillée d’un manteau bleu foncé constellé d’étoiles, et couronnée telle une reine moyennâgeuse. Toute belle et sereine, accueillante, elle nous  donnait envie de prier et de la  remercier pour les grâces reçues ou espérées.

Le lendemain, nous avons été mieux éclairés sur cette belle histoire des enfants de Pontmain, voyant et entendant la sainte Vierge, une nuit d’hiver, pendant plus de trois heures, entourés des gens du village à qui il n’a été donné que de voir les étoiles … Le message  marial : « demandez, priez, mon Fils se laisse toucher ». Quel réconfort de savoir que nous pouvons toujours nous confier à notre Mère du Ciel.

A Lisieux, c’est la rencontre avec la peite Sainte Thérèse de mon enfance. C’est à travers elle que Dieu nous attire à Lui et par elle nous apprenons  comment Dieu peut colorer notre vie et nous rendre  meilleurs.

A nouveau, un grand choc : la basilique de Sainte Thérèse de Lisieux, patronne des missions, deuxième patronne de la France disait : «  avec Jeanne d’Arc. Immense, édifiée avec les dons  du monde entier, toute dorée à l’intérieur grâce à de superbes mosaïques rappelant la vie et les écrits de Sainte Thérèse. Nous sommes ici dans un autre domaine de piété. La foule qui se presse, les bougies, notre messe dominicale célébrée par deux prêtres noirs nous font réfléchir à l’universalité du message thérésien.

Merci, mon Dieu, d’avoir pu rencontrer tant de beautés sur notre route priante. Merci à Christian pour toutes ses attentions envers ses pèlerins. Merci à Damien et Jeanne de Failly, nos indispensables organisateurs. Ainsi que Christian le disait : « tous les pèlerins ont été un cadeau pour les autres ». Mais aussi, quel beau cadeau reçu de Notre-Dame de Pontmain et de Sainte Thérèse.

RETOUR

Vécu en milieu hospitalier

Une patiente entre dans le service avec des douleurs terribles ; elle était à bout au niveau de la douleur, un traitement est instauré.
La patiente dit : « si c’est pour continuer dans ce palier de douleur, il faut m’euthanasier ».

Quelques jours après, elle reparle d’euthanasie ; je vois sur sa table de nuit une image religieuse et lui pose la question :
« Êtes-vous catholique ? »
« Oui »

« Alors, pourquoi ne demandez-vous pas le sacrement des malades, cela vous aidera sur votre chemin »

Quatre jours après, je la revois et elle me dit :
« Votre visage m’a marqué, j’ai eu le sacrement des malades ; merci, merci, merci. »
En faisant son soin, j’ai vu la nette amélioration et dix jours après, elle quittait le service.

*  *  *

Un dimanche matin, je réponds à un appel ; la personne qui appelait le faisait pour sa voisine, atteinte de la maladie d’Alzheimer, et qui venait de recevoir la sainte Communion ; prise d’une toux, elle venait de recracher l’hostie. J’avais directement compris après avoir vu l’hostie sur sa robe de nuit et la lui ai remise en bouche avec un peu d’eau donnée à la seringue.

La patiente n’a cessé de me dire merci, merci, merci, j’en avais d’ailleurs les larmes aux yeux de l’entendre parler avec tant de reconnaissance.

Sa voisine était interpellée et me dit :
« J’ai bien fait d’appeler »
« Et comment », lui dis-je en lui tendant la main.

« Merci à vous, Madame ! »

B.B. (infirmière)

RETOUR

 

INFORMATIONS

La paroisse et le web

 

VOUS CONNAISSEZ, BIEN ENTENDU,
« La Passerelle », le journal paroissial que vous avez en main, qui jette les ponts entre nous ;

VOUS CONNAISSEZ AUSSI

le journal Dimanche qui vous propose des informations et réflexions plus générales destinées à la communauté de la région du Brabant Wallon Nord ;

VOUS NE CONNAISSEZ PEUT ETRE PAS ENCORE

le site Internet Notre-Dame de Basse-Wavre

                  "SURFEURS DE LA TOILE", UNE SEULE ADRESSE : www.ndbw.be

Notre paroisse souhaite s’ouvrir chaque jour un peu plus sur sa communauté et y accueillir des personnes nouvelles ou de passage. Cette démarche passe également par ce moyen de communication simple et efficace qu’est Internet.
 
Présentant les activités de la paroisse et du sanctuaire,
www.ndbw.be met à votre disposition les coordonnées de qui fait quoi ? ainsi que les rendez-vous auxquels vous êtes conviés et vous propose des liens avec l'Eglise catholique en Belgique et Brabant Wallon. Dans
www.ndbw.be vous trouverez aussi près de 150 textes de prières et méditations, des choix de lectures pour certaines célébrations ainsi que les joies et les peines qui ont marqué notre communauté en cours d’année. Les éditions de "La Passerelle", une sélection de formations et d’activités organisées près de chez vous,  une galerie photos et bien d’autres choses qu’il n’est pas possible de détailler ici vous attendent également dans www.ndbw.be.
Ce site est aussi le vôtre. Vous pouvez réagir, nous aider, donner un avis...
Vos réactions nous intéressent (guythomas@scarlet.be).
Ce n'est qu
'avec votre soutien qu’il continuera à rester vivant et à s'enrichir.

RETOUR

 

NOS JOIES, NOS PEINES

Baptêmes, mariages, funérailles

Nous partageons avec vous les joies et les peines qui ont marqué notre communauté paroissiale depuis la dernière parution de « La Passerelle ».

 

Ils sont entrés dans notre communauté

Maxence GOBERT (basilique)

 17/09

Melissa HOFS (basilique)

 13/08

Isaure VAN ENDERT(basilique)

 17/09

Elsa BALLISAND (basilique)

   06/08 

Pauline DE GEYTER (basilique)

 20/08

Baptiste MOENS (basilique)

 16/07

Clément DE GEYTER (basilique)

 20/08

Nathan MICHAUX (basilique)

 16/07

Maxance COUPLET (basilique)

   20/08

Alexandre AYSSENS

   20/08

Noah COLSON (basilique)

13/08

Noah COLSON (basilique)

13/08

Ils se sont mariés

Jérémie MALENGREAU et Jennifer COSTA DE SOUSA

16/09

Sébastien HERRY et Valérie EVERAERT

09/09

Jean de CAMBRY de BAUDIMONT et Géraldine de MONTPELLIER d’ANNEVOIE

09/09

Alexandre SANTIAGO et Sabrina de VERSENNE

02/09

Olivier DAUBIE et Sophie HENNEBIQUE

02/09

Benoît WALRAVENS et Nathalie DONY

26/08

Grégory DHEULIN et Katia VANDEVENNE

19/08

Jonathan ROLAIN et Leila ALBERT

12/08

Marc RANSART et Stéphania MARSELLA

05/08

Geoffroy de PIERPONT et Audrey LOUMAYE

15/07

Ils ont quitté notre communauté

Marie Henriette WAUTIER, avenue du Borgendael, 35, 1300 Wavre

 08/09

Monique VERZIN, née VERSCHAEVE, chaussée de la Loire, 6/33, 1300, Wavre 29/08
Georgette DELSPINETTE  épouse DUCOFFRE, chaussée d’Ottembourg, 221, 1300 Wavre 28/08

Eugénue WALHAIN, épouse  TEISE, avenue Ruisseau du Godru, 1a, 1300 Wavre

 21/08

Marie-Antoinette TABOURDON, épouse DUBOIS, Chaussée d'Ottembourg, 64, 1300 Wavre

 15/08

Martine LIBERT, épouse MEDARD (Jupille)

 08/08

Arthur VANBEVER, chaussée de l'Herbatte, 47, 1300 Wavre

 08/08

Marie-France PARFONDRY, épouse SUIN, rue Adelin Colon, 27, 1300 Wavre

 24/07

Edouard BAMPS, rue David, 1 1300 Wavre

 22/07

Mariette FONTAINE, épouse DAMANE, rue de la Belle Haie, 1490, Court-SaintEtienne

 16/07

Philippe BARBAY, rue Jacques MORNARD, 9, 1390 Gottechain

03/07

Hélène CASTIAUX,épouse Marcel MAGAIN, chée de l'Herbatte,78, 1300 Wavre 

30/06

Angela BENEDETO, veuve Rosario VINDIGNI , av. du Centre Sportif, 47/23 1300 Wavre

28/06

Daniel DOUCHAMPS, avenue Bohy, 10/01, 1300 Wavre

25/06

Simone MAYNE, veuve Emile ROT , chée de Louvain, 1300 Wavre

16/06

Nelly JOPPART, veuve Eugène VERSTAPPEN , rue du Rivage 2, 1300 Wavre

02/06

Francine MALLIT, rue St-Job 5, 1300 Wavre

29/05

RETOUR