Passerelle numéro 49
Septembre/Octobre 2006
Éditorial
-
Confiance
Vie paroissiale
- Merci Vincent !
- Prière d'abandon
- Un groupe de prières d'enfants à Basse-Wavre !
- Chorale d'enfants !
Meditation
- Rappelle-toi ...
Etincelles
- Une histoire vraie qui fait réfléchir
- La prière d'un indien
- Dix questions que Dieu ne nous posera pas
Témoignages
- Le pèlerinage à Lisieux
- Vécu en milieu hospitalier
Informations
- La paroisse et le web
Nos joies, nos peines ...
- Baptêmes, mariages, funérailles
Si vous souhaitez consulter la version pdf de cette édition, veuillez cliquer ici
Ceci se passe lors d’une grande fête foraine. Une estrade majestueuse a été dressée. Il y a là un batteur de foire, en habit de cérémonie. Il y a près de lui un athlète musclé et bien huilé, et le batteur de foire le présente au public.
« Mesdames et Messieurs, l’homme qui est à côté de moi est très fort. Vous le voyez bien : il est tout en muscles. Je vous assure qu’il est capable de tenir une poutre de cent kilos entre ses deux index. »
Et l’athlète se livre à une gesticulation qui prouve se capacité.
« Mesdames et Messieurs, poursuit le présentateur, croyez-vous que cet athlète en est capable ? Levez le doigt si vous le croyez ! »
Presque tous les doigts se lèvent.
« Bravo, Mesdames et Messieurs, dit le batteur de foire. Vous avez raison de me croire et je suis heureux que vous ne doutiez pas des capacités de mon ami. »
Puis vient la question fatidique.
«Vous croyez presque tous que cet athlète est capable de tenir une poutre de cent kilos entre ses deux index. Eh bien ,quels sont ceux parmi vous qui acceptent de venir s’agenouiller devant lui pendant qu’il réalisera cette performance au-dessus de leurs têtes ? »
Pas un doigt ne se lève
On voit ainsi qu’il y a
« foi » et « foi ». Presque tous croyaient dans leur tête et au vu de la
puissante musculature de l’athlète, que c’était possible. Mais personne n’osait
lui faire confiance au point de se soumettre à l’expérience.
Une chose est de
« croire » à un catalogue de vérités. Autre chose est de faire confiance à une
personne. Il y a la « foi » tout court, qui adhère à un « Credo » et il y a la
foi fiduciale, du latin « fiducia » qui signifie « confiance » ;
Dans la vie chrétienne, nous sommes invités aux deux : croire aux vérités révélées et faire confiance à la Personne, c’est-à-dire Jésus qui nous révèle ces vérités ; L’une ne va pas sans l’autre. Et la seconde est tout aussi vitale que la première, sinon plus …
Je vous souhaite une bonne année scolaire remplie de « foi » dans les deux sens du terme. Que ne s’étiole pas votre « fiducia », confiance en vous-mêmes, en la grandeur de votre mission, en vos collègues et en vos élèves ! Bonne reprise !
H. GANTY, vicaire épiscopal
Extrait de PROPOSITIONS, périodique d’animation pédagogique.
VIE PAROISSIALE
Merci Vincent !Depuis le début de septembre, Vincent della Faille, notre vicaire, a pris la lourde responsabilité de l'animation de la paroisse de La Hulpe, en tant que curé.
Vincent, nous voulons t’exprimer ici nos remerciements pour tout ce que tu as donné et apporté à notre paroisse.
Le 18
juin, tu as présidé la messe où la communauté paroissiale de Basse-Wavre t’a
fêté à l’occasion de ton départ. Nous aurions aimé reprendre ici une synthèse
des nombreux témoignages chaleureux, émanant des différents groupes
d’activités de la paroisse, qui t’étaient destinés. Malheureusement, pour des
raisons pratiques ce ne fut guerre possible.
Nous
épinglerons particulièrement ton dynamisme, ta proximité des jeunes, ta
disponibilité, la profondeur de ta Foi et … tes rires communicatifs, qui
resteront dans notre souvenir.
Nous te souhaitons "bon vent" dans ta nouvelle pastorale, avec l'aide et le soutien de Celui que tu as pour habitude d'appeler "Papa" du Ciel.
Dans ce même
esprit, en communion avec toi, nous reprendrons la prière que tu affectionnes
particulièrement.
Ce texte, transmis de disciples en disciples, après
la mort de Charles de Foucault, est une méditation de la toute dernière prière
de Jésus à son Père: "Mon Père je remets mon âme entre tes mains". Parce
qu'elle commence par le fameux "Mon Père je m'abandonne à Toi", elle est
devenue
« la
prière d’abandon.»
G.T.
Je m’abandonne à Toi,
Fais de moi ce qu’il Te plaira.
Quoique Tu fasses de moi,
Je Te remercie,
Je suis prêt à tout ; j’accepte tout,
Pourvu que Ta volonté
Se fasse en moi
Et en toutes Tes créatures.
Je ne désire rien d’autre, mon Dieu ;
Je remets mon âme entre Tes mains,
Je Te la donne, mon
Dieu,
Père Charles de Foucault
En septembre,
nous recommençons nos réunions de prière avec les enfants.
Quelle joie de
revivre ces rencontres avec eux et Jésus !
Prier avec des
enfants paraît, pour certains, difficile et même un peu fou ; pourtant ces
quatre mois partagés l’an dernier, avec eux ont été si riches.
A peu près tous
les 15 jours, nous réunissons une quinzaine d’enfants qui ont entre 4 à 12 ans,
le vendredi de 16h15 à 17h45.
Avec l’aide de
l’Esprit Saint, Marie-Thérèse, Claire et moi tentons de les accompagner un petit
bout de chemin à la rencontre du Seigneur. Nous essayons de leur apprendre à
connaître Jésus, à Lui parler, à L’écouter et à Le prier.
Nos réunions
débutent par un bon goûter, moment de convivialité où chacun peut s’exprimer et
dire aux autres ce qu’il a vécu durant la quinzaine passée.
Après, nous
racontons aux enfants un évangile et accueillons leurs réactions par rapport à
la parole reçue. Souvent, nous reprenons aussi une histoire vécue ou un passage
de la vie d’un Saint pour illustrer un thème choisi pour la rencontre.
Ensuite, nous
allons prier soit devant Jésus Eucharistie dans la chapelle d’adoration, soit
devant la Sainte Vierge dans la chapelle mariale ou encore dans la nature.
Ceux qui le
désirent participent et animent aussi la messe de 18 heures.
Si vous avez des enfants de cet âge là, sachez qu’ils sont tous les bienvenus (dès le 15/9/2006). Nous croyons vraiment que le Seigneur a besoin d’eux pour convertir les plus grands de ce monde et qu’Il désire en attirer le plus possible. Ces êtres au cœur pur et tellement ouverts à l’amour de Dieu sont si chers à Son Cœur qu’Il désire les combler et en faire de joyeux et fiers chrétiens.
Alix Chorale d'enfants
La chorale d'enfants de 6 à 13 ans, animée par Charlotte Messiaen, du Petit conservatoire du Brabant Wallon, a repris ses activités en septembre.
Les répétitions (20 par semestre) ont lieu à la basilique, les mercredis de 13h30 à 14h15 (en dehors des périodes de congés scolaires).
Bienvenue à tous les enfants qui aiment chanter.
MEDITATION
Que si un rien
fait souffrir
un rien aussi fait plaisir...
Que tu peux
être semeur
d'optimisme, de courage, de confiance...
Que ta bonne
humeur peut égayer la vie des autres...
que tu peux, en tout temps, dire un mot aimable...
Que ton sourire
non seulement t'enjolive,
mais qu'il embellit l'existence de ceux qui t'approchent...
Que tu as des
mains pour donner
et un coeur pour pardonner...
Thomas Merton
ETINCELLES
En tant que
professeur en supérieur, je suis amenée à suivre des mémoires de fin d’étude.
Cette année,
sept étudiants m’ont ainsi été confiés.
Leur tâche
est d’élaborer individuellement une stratégie marketing concernant un produit ou
un service. Ma tâche, les guider et les conseiller au mieux. Le but ultime,
défendre en juin, le mémoire oralement, devant un jury.
Voici
quelques points forts de leur combat.
Pour la
première fois, nous nous réunissons, chez moi.
L’ordre du
jour : échanger les idées, les acquis antérieurs, partager l’anodin de l’un avec
l’indispensable de l’autre, conjuguer les forces et faiblesses de chacun.
Chercheurs
d’espérance, ils ont tous, à ce moment, été rassurés quant à l’aboutissement de
leur travail.
Nous étions
unis, sans peur du lendemain, tellement forts dans la communion de la pensée
collective.
Le lendemain,
je recevais un mail « merci pour la motivation, les idées, les pâtisseries et le
café ».
L’enthousiasme des premiers mois s’est envolé, les mémoires manquent de tout,
les rendez-vous se caractérisent par une absence généralisée, l’échec pointe le
nez.
J’interviens
publiquement en me plaçant sur l’île de l’indifférence.
A la sortie
des cours, la voix pleine d’émotion, une étudiante me lance, « Jeanine ne nous
abandonne pas, même si nous n’avons pas été à la hauteur de tes espérances.
Laisse-nous la possibilité de t’étonner positivement ».
Elle avait
parlé au nom de la collectivité. La demande se réalisa. De part et d’autre la
confiance se réinstalla et le partage fut à nouveau au rendez-vous.
Début juin,
les sept étudiants remettent leur mémoire et réussissent tous.
L’une des
étudiants est polonaise.
Le mémoire
remis nécessite une correction tant au niveau de l’orthographe que de la
syntaxe.
Le lundi de
la Pentecôte, je revois cela avec elle.
Un couple de
mes amis apprenant cela, nous rejoint. Tous les quatre, nous travaillons, très
tard dans la soirée.
Le lendemain
l’étudiante m’envoie un mail qui précise notamment « cette après-midi de travail
fut très agréable. Il se dégageait je ne sais quoi, c’était très sympa ».
Je lui
réponds « Le partage de nos idées, de notre temps et d’un repas a permis un
moment d’accéder au bonheur ».
A chacun de conclure.
Personnellement, la
première et troisième partie de l‘histoire,
Me laissent à penser que la communion,
Et le partage nous font entrevoir,
Le Royaume des Cieux.
La seconde partie de l’histoire,
Que la voix de Dieu,
Peut nous dicter nos agissements.
Encore faut-il être prêt à l’entendre,
et à la suivre.
En oubliant ses propres désirs.
Jeanine Vanesse
O GRAND ESPRIT, dont la voix se fait entendre dans le vent et qui d’un souffle anime tout l’univers, écoute-moi. Je suis un de tes enfants, petit et faible. J’ai besoin de ton aide et de ta sagesse.
Que mes oreilles soient attentives à ta voix, que mes yeux contemplent à jamais la splendeur d’un soleil couchant. Que mes mains respectent ta création.
Rends-moi sage afin que j’apprenne ce que tu as enseigné à mon peuple : la leçon cachée en chaque feuille, sous chaque rocher …
Je demande la force, non d’être supérieur à mes frères, mais de combattre mon plus grand ennemi : moi-même. Fais que je sois toujours prêt à venir à toi les mains sans tache, le regard limpide.
Quand ma vie s’éteindra comme un soleil couchant, je veux que mon âme puisse aller vers toi avec confiance.
Musée des Abénakis, ODANAK
Dix questions que Dieu ne nous posera pas
Dieu ne demandera pas quelle marque de voiture tu conduisais.
Il ne demandera
pas quelle était la grandeur de ta maison.
Il
demandera combien de personnes tu as reçues dans ta maison.
Dieu ne demandera
pas ce que tu avais dans ta garde-robe.
Il
demandera combien de personnes as tu aidé à se vêtir.
Dieu ne
demandera pas quel fut ton salaire l e plus élevé.
Il
demandera si tu as fiat des compromis pour l’obtenir.
Dieu ne
demandera pas quel était ton titre ;
Il
demandera si tu as fiat ton travail au mieux de tes capacités.
Dieu ne demandera
pas combien tu avais d’amis.
Il
demandera combien t’ont choisi comme ami.
Dieu ne demandera
pas dans quel quartier tu vivais.
Il
demandera comment tu traitais tes voisins.
Dieu ne demandera
pas la couleur de ta peau.
Il demandera la
qualité de tes valeurs.
Dieu ne demandera
pas pourquoi tu as pris autant de temps pour trouver le Salut.
Il
t’accueillera avec amour à la porte du Paradis.
Dieu ne demandera
pas à combien de personnes tu as partagé ce message.
Il connaît déjà
ta décision.
Auteur inconnu
TEMOIGNAGES
Ils étaient 47 et sont revenus à 48 !
Mais il y en avait plus encore, car ceux qui n’avaient pu venir avec nous à Pontmain et Lisieux, étaient aussi pèlerins en pensées et en prières. De plus, la paroisse avait proposé d’emporter les intentions de ceux qui restaient « au pays ». Ainsi chacun partait, après la messe des pèlerins, avec la mission de « Prier pour nous….. ».
Que serait Rome, Jérusalem ou St.Jacques de Compostelle sans un seul visiteur orant ? Inversement, si de tels lieux n’existaient pas, y aurait-il des pèlerins ? Qui, des lieux ou des pèlerins, fut le premier ? Un mystère aussi insondable que celui de l’œuf et la poule.
La pérégrination est une démarche enfouie au fond du cœur de l’homme. Il cherche un contact avec l’absolu. Même si c’est Dieu qui s’adresse en premier, il faut admettre qu’il crée un vide, une soif. Si jadis, l’homme s’adressait à un arbre remarquable, une montagne ou un rocher particulier qui l’inspirait, aujourd’hui le Ciel nous aide fameusement lorsqu’une fenêtre céleste s’ouvre pour nous laisser entrevoir le Royaume. Et Pontmain, comme Beauraing ou Banneux, tout comme Basse-Wavre est un de ces lieux où le doigt de Dieu a touché Terre. Un « atterrissage divin » en quelque sorte.
Chaque pèlerinage est un voyage vers l’inconnu, puisqu’il
faut faire face à la part d’inconnu qui nous habite. Il y a aussi l’inconnu
géographique.
Lorsqu’on pénètre pour la première fois dans la basilique de Pontmain, on est surpris par l’atmosphère bleutée du site. Bleu ciel ! Les vitraux, éclairés par la lumière de l’astre du jour, forment autant de rayons lumineux et taches de couleur à travers toute la nef. De quoi « saisir » le pèlerin un peu « blasé ». Il y a un mystère qui reste entier, sans réponse et invite à l’adoration silencieuse.
Que dire de l’antique petite église du village avec la statue de la Vierge juchée sur le clocher ? Vieillotte, naïve, d’un autre âge, mais combien priante, du plafond aux plancher. Est-elle classée ?
On ne sait pas, mais elle n’a guère subi les dégâts d’une remise en question idéologique du siècle précédent. C’est ainsi qu’en pénétrant dans cette chapelle, on revient en l’année 1871, époque d’hiver, où la Vierge insistait tant pour prier pour la paix. Curieusement, nous étions en ce mois d’août 2006, également dans un temps de guerre, et la paix fut déclarée effective ce 15 août. C’est tout de même étrange ! Aujourd’hui comme hier, le monde est en danger. « Mais priez mes enfants Dieu vous exaucera en peu de temps * Mon Fils se laisse toucher. »
Je crois qu’en pèlerinage, nous entrons dans le mystère divin qui règle l’Histoire de l’univers et de l’homme. Il ne faut pas chercher à comprendre, c’est ainsi depuis toujours. Dieu marche avec l’Humanité.
De Pontmain, notre car est parti « confortablement » vers Lisieux. Un autre site qui invite plus profondément à la prière puisque nous y suivons la vocation de Sainte Thérèse. Quel coup de cœur ! En effet, les petites sœurs missionnaires nous ont séduits par leur charme, leur accueil, leur sourire et leur incontournable musique des antipodes. C’est l’adoration joyeuse.
De la maison familiale « les Buissonnets » - qu’on aimerait bien habiter- jusqu’à la basilique, Thérèse nous accompagne et notre bon chauffeur se plie en quatre pour offrir le meilleur service qui soit.

La chapelle du Carmel ne semble pas désemplir pour la messe du dimanche. Les murs et les colonnes sont tapissés d’ex-voto comme il se doit. Autant de prières discrètes inscrites dans la pierre, car seul ce qui est gravé dans la pierre traverse les siècles. Chacun d’eux représente une histoire, un événement. Je m’incline devant cette dévotion.
L’école de Sainte Thérèse est une aventure intérieure de tous les jours, de chaque instant où l’on est attentif à l’Autre. Une belle exposition nous apprend comment des reliques « itinérantes » voyagent à travers le monde, laissant ainsi dans son sillage des « odeurs » de sainteté. La conversion du monde est en route, c’est l’espérance de demain.
Notre séjour prend fin : après un chemin de croix autour de la basilique, nous rentrons. A partir de Rouen, le climat devient de plus en plus épouvantable. Nous roulons dans un car-wash permanent. Cette fois le ciel nous tombe dessus et les pompes de l’enfer se déchaînent. Ce n’est plus un car mais une barque dans la tempête. Cà aussi c’est le pèlerinage. A Basse-Wavre, havre de paix, nous jetons l’ancre. Sortant le premier de ce sous-marin, Dieudonné m’accueille en disant : « Que s’est-il passé, je ne vois que des gens qui rient et qui sont en joie ! ». Encore un mystère, allez comprendre !
Je laisse chacun deviner qui fut le 48ème pèlerin.
Le chien du Berger
Nous étions partis, calmes et souriants. Nous en sommes revenus heureux et expansifs !
Nous étions pleins de cette chaleur humaine qui a rayonné durant ce pèlerinage qui nous a conduits de Pontmain à Lisieux
Grande surprise ! Pontmain est un tout petit village si calme, complètement clos dès la tombée du jour, avec une grande basilique. Nous y avons rencontré Notre-Dame qui nous attendait sur la grand-place, toute droite sur son socle, habillée d’un manteau bleu foncé constellé d’étoiles, et couronnée telle une reine moyennâgeuse. Toute belle et sereine, accueillante, elle nous donnait envie de prier et de la remercier pour les grâces reçues ou espérées.
Le lendemain, nous avons été mieux éclairés sur cette belle
histoire des enfants de Pontmain, voyant et entendant la sainte Vierge, une nuit
d’hiver, pendant plus de trois heures, ento
urés
des gens du village à qui il n’a été donné que de voir les étoiles … Le message
marial : « demandez, priez, mon Fils se laisse toucher ». Quel réconfort de
savoir que nous pouvons toujours nous confier à notre Mère du Ciel.
A nouveau, un grand choc : la basilique de Sainte Thérèse de Lisieux, patronne des missions, deuxième patronne de la France disait : « avec Jeanne d’Arc. Immense, édifiée avec les dons du monde entier, toute dorée à l’intérieur grâce à de superbes mosaïques rappelant la vie et les écrits de Sainte Thérèse. Nous sommes ici dans un autre domaine de piété. La foule qui se presse, les bougies, notre messe dominicale célébrée par deux prêtres noirs nous font réfléchir à l’universalité du message thérésien.
Merci, mon Dieu, d’avoir pu rencontrer tant de beautés sur notre route priante. Merci à Christian pour toutes ses attentions envers ses pèlerins. Merci à Damien et Jeanne de Failly, nos indispensables organisateurs. Ainsi que Christian le disait : « tous les pèlerins ont été un cadeau pour les autres ». Mais aussi, quel beau cadeau reçu de Notre-Dame de Pontmain et de Sainte Thérèse.
Une patiente
entre dans le service avec des douleurs terribles ; elle était à bout au niveau
de la douleur, un traitement est instauré.
La patiente dit : « si c’est pour continuer dans ce palier de
douleur, il faut m’euthanasier ».
Quelques jours
après, elle reparle d’euthanasie ; je vois sur sa table de nuit une image
religieuse et lui pose la question :
« Êtes-vous catholique ? »
« Oui »
« Alors, pourquoi ne demandez-vous pas le sacrement des malades, cela vous aidera sur votre chemin »
Quatre jours après, je la revois et elle me dit :
« Votre visage m’a marqué, j’ai eu le sacrement des malades ;
merci, merci, merci. »
En faisant son soin, j’ai vu la nette amélioration et dix jours
après, elle quittait le service.
* * *
Un dimanche matin, je réponds à un appel ; la personne qui appelait le faisait pour sa voisine, atteinte de la maladie d’Alzheimer, et qui venait de recevoir la sainte Communion ; prise d’une toux, elle venait de recracher l’hostie. J’avais directement compris après avoir vu l’hostie sur sa robe de nuit et la lui ai remise en bouche avec un peu d’eau donnée à la seringue.
La patiente n’a cessé de me dire merci, merci, merci, j’en avais d’ailleurs les larmes aux yeux de l’entendre parler avec tant de reconnaissance.
Sa voisine était interpellée et me dit :
« J’ai bien fait d’appeler »
« Et comment », lui dis-je en lui tendant la main.
« Merci à vous, Madame ! »
B.B. (infirmière)
INFORMATIONS
La paroisse et le web

VOUS CONNAISSEZ, BIEN ENTENDU,
VOUS CONNAISSEZ AUSSI
le journal Dimanche qui vous propose des informations et réflexions plus générales destinées à la communauté de la région du Brabant
Wallon Nord ;VOUS NE CONNAISSEZ PEUT ETRE PAS ENCORE
le site Internet Notre-Dame de Basse-Wavre
"SURFEURS DE LA TOILE", UNE SEULE ADRESSE : www.ndbw.be
Notre paroisse souhaite s’ouvrir chaque jour un peu plus sur sa communauté et
y accueillir des personnes nouvelles ou de passage. Cette démarche passe
également par ce moyen de communication
simple et efficace qu’est Internet.
Présentant
les
activités
de la paroisse et du sanctuaire,
prières et méditations, des choix
de lectures pour certaines célébrations ainsi que les joies et les peines qui
ont marqué notre communauté en cours d’année. Les éditions
de "La Passerelle", une sélection de formations et d’activités organisées près de chez vous, une
galerie photos et bien d’autres choses qu’il n’est pas possible de détailler
ici vous attendent également dans
www.ndbw.be.
NOS JOIES, NOS PEINES
Nous partageons avec vous les joies et les peines qui ont marqué notre communauté paroissiale depuis la dernière parution de « La Passerelle ».
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Ils sont entrés dans notre communauté |
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| Maxence GOBERT (basilique) |
17/09 |
Melissa HOFS (basilique) |
13/08 |
| Isaure VAN ENDERT(basilique) |
17/09 |
Elsa BALLISAND (basilique) |
06/08 |
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Pauline DE GEYTER (basilique) |
20/08 |
Baptiste MOENS (basilique) |
16/07 |
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Clément DE GEYTER (basilique) |
20/08 |
Nathan MICHAUX (basilique) |
16/07 |
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Maxance COUPLET (basilique) |
20/08 |
Alexandre AYSSENS |
20/08 |
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Noah COLSON (basilique) |
13/08 |
Noah COLSON (basilique) |
13/08 |
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Ils se sont mariés |
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Jérémie MALENGREAU et Jennifer COSTA DE SOUSA |
16/09 |
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Sébastien HERRY et Valérie EVERAERT |
09/09 |
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Jean de CAMBRY de BAUDIMONT et Géraldine de MONTPELLIER d’ANNEVOIE |
09/09 |
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|
Alexandre SANTIAGO et Sabrina de VERSENNE |
02/09 |
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|
Olivier DAUBIE et Sophie HENNEBIQUE |
02/09 |
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|
Benoît WALRAVENS et Nathalie DONY |
26/08 |
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Grégory DHEULIN et Katia VANDEVENNE |
19/08 |
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Jonathan ROLAIN et Leila ALBERT |
12/08 |
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|
Marc RANSART et Stéphania MARSELLA |
05/08 |
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Geoffroy de PIERPONT et Audrey LOUMAYE |
15/07 |
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Ils ont quitté notre communauté |
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|
Marie Henriette WAUTIER, avenue du Borgendael, 35, 1300 Wavre |
08/09 |
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| Monique VERZIN, née VERSCHAEVE, chaussée de la Loire, 6/33, 1300, Wavre | 29/08 | ||
| Georgette DELSPINETTE épouse DUCOFFRE, chaussée d’Ottembourg, 221, 1300 Wavre | 28/08 | ||
|
Eugénue WALHAIN, épouse TEISE, avenue Ruisseau du Godru, 1a, 1300 Wavre |
21/08 |
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|
Marie-Antoinette TABOURDON, épouse DUBOIS, Chaussée d'Ottembourg, 64, 1300 Wavre |
15/08 |
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|
Martine LIBERT, épouse MEDARD (Jupille) |
08/08 |
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|
Arthur VANBEVER, chaussée de l'Herbatte, 47, 1300 Wavre |
08/08 |
||
|
Marie-France PARFONDRY, épouse SUIN, rue Adelin Colon, 27, 1300 Wavre |
24/07 |
||
|
Edouard BAMPS, rue David, 1 1300 Wavre |
22/07 |
||
|
Mariette FONTAINE, épouse DAMANE, rue de la Belle Haie, 1490, Court-SaintEtienne |
16/07 |
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|
Philippe BARBAY, rue Jacques MORNARD, 9, 1390 Gottechain |
03/07 |
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|
Hélène CASTIAUX,épouse Marcel MAGAIN, chée de l'Herbatte,78, 1300 Wavre |
30/06 |
||
|
Angela BENEDETO, veuve Rosario VINDIGNI , av. du Centre Sportif, 47/23 1300 Wavre |
28/06 |
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|
Daniel DOUCHAMPS, avenue Bohy, 10/01, 1300 Wavre |
25/06 |
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|
Simone MAYNE, veuve Emile ROT , chée de Louvain, 1300 Wavre |
16/06 |
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|
Nelly JOPPART, veuve Eugène VERSTAPPEN , rue du Rivage 2, 1300 Wavre |
02/06 |
||
|
Francine MALLIT, rue St-Job 5, 1300 Wavre |
29/05 |
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